Les médias Internet et la forêt

31 janvier, 2008

Le propriétaire du Wall Street Journal, Rupert Murdoch, a décidé de ne pas rendre gratuit l’accès total au site Internet du journal. Cette décision vient contredire la rumeur à l’effet qu’il éliminerait les frais d’abonnement. Son geste démontre cependant encore une fois que le modèle économique de l’Internet est loin d’être trouvé. Bill Gates a lui-même déclaré au début de janvier que l’Internet n’en était qu’à ses débuts malgré qu’il y travaille depuis plus de 30 ans.
L’analyse des médias ligne est très intéressante car la situation change quotidiennement. Cela donne lieu à plusieurs événements variés et le rythme n’a rien d’ennuyant car le vrai système est encore à être inventé au cours des prochaines années! Personnellement, j’ai créé le magazine Internet, LeStudio.com, il y a déjà trois ans en pensant que je pourrais intéresser un grand groupe média à s’associer afinde pouvoir le développer. Je me suis trompé car tous ont préféré se débrouiller à l’interne. En 2005, aucun des groupes québécois n’avait de véritables sites internet sauf Le Devoir. Aujourd’hui, tous ont créé des sites interactifs du style Web 2.0 mais en utilisant leurs ressources internes et en misant sur la convergence. Cette vague de création de sites internes n’est pas unique au Québec et partout dans le monde, tous les médias tentent de rentibiliser leur formule Internet en l’associant avec leurs autres produits d’entreprise. Depuis quelques mois, un autre mouvement se dessine et c’est celui des philanthropes qui ont décidé d’investir dans ce secteur. Cela donne de nouveaux projets comme ProPublica financé à quelques 10 millions$ par années par unhomme à d’affaires à la retraite. ProPublica opèrera avec une vingtaine d’employés dans le but de découvrir et faire connaître les abus de pouvoir.La décision de Rupert Murdoch de maintenir le site de Dow Jones payant vient aussi confirmer que le modèle de média en ligne peut prendre plusieurs formes et que l’on cherche encore le modèle idéal. Murdoch a un peu raison dans sa décision en ce sens que les usagers payants de The Wall Street Journal sontà la recherche d’une autre sorte d’information que les usagers gratuits du New York Times.C’est un peu la même situation avec les sites réseaux sociaux. Facebook et MySpace sont gratuit mais d’autres sites commencent à apparaitre où il en coûte des milliers de dollars pour être membre. Le sommet de Davos est un autre exemple avec son futur réseau social pour décideur seulement(WELCOM). Le média Internet a d’abord été une sorte de jouet pour devenir ensuite une convergence vis-à-vis les autres outils de communications et puis un outil de propagande sociale. Voilà qu’il devient un réseau du genre « Club privé « . La faune commence à prendre forme et plusieurs espèces y cohabitent! Dans le cas de mon magazine internet, LeStudio1.com, il est demeuré un petit arbuste qui continue de chercher sa voie mais il poursuit sa croissance en bordure de la grande forêt qu’est le monde des médias.
Bernard Bujold
Lien avec l’équipe LeStudio1.com


L’information du matin avec Michel Viens et RDI

31 janvier, 2008

Les divers médias essaient de rejoindre leur auditoire en offrant un contenu qui puisse satisfaire plusieurs des besoins en information en utilisant tous les outils technologiques disponibles. L’un des réseaux de télévision au Canada qui réussit bien à relever ce défi est sans équivoque RDI et en particulier l’émission du matin animée par Michel Viens. Le journaliste-animateur sait garder le rythme de son émission avec une équipe de plusieurs chroniqueurs et invités. On peut aussi revoir les entrevues et reportages sur leur site Internet qui les offre pendant plusieurs semaines en format « Stream Video ». LeStudio1.com est fier d’offrir à Michel Viens et à son équipe, une mention d’excellence dans la galerie Les Meilleurs 2008.
Bernard Bujold

Ben Weider est une source d’inspiration!

31 janvier, 2008

Le créateur de l’empire Weider et spécialiste en histoire de Napoléon,Ben Weider fête ses 84 ans le1er février 2008. L’homme est toujours très actif et il poursuit ses passions dont la recherche entourant la mort de l’Empereur Napoléon. Ben Weider a grandi à Montréal et avec son frère Joe, installé en Californie, il a été le grand responsable du développement de la popularité du conditionnement physique avec les poids et haltères. Je suis un ami de Weider et je crois que plusieurs jeunes de partout dans le monde ont réussi leur vie grâce à la discipline de l’entraînement préconisé par les frères Weider. De tels leaders manquent à notre société moderne d’aujourd’hui.
Je connais Ben Weider depuis l’âge de 16 ans. J’habitais en Gaspésie et j’étais du sytle maigrelet. Cela me causait des problèmes avec les autres adolescents qui me bousculais un peu trop souvent à mon goût… J’avais remarqué une annonce dans un journal qui montrait en bande dessinée un jeune garçon à la plage en compagnie d’une amie alors qu’un autre garçon venait l’humilier en lui lançant du sable et en prenant sa place auprès de la jeune fille. On voyait ensuite ce même garçon, l’année suivante, qui était transformé et assez costaud pour tenir tête à son bourreau effronté de l’été précédent. Son secret, il avait commencé un programme d’entraînement avec poids et haltères et il était passé de maigrelet à un athlète fort et costaud. C’était le genre d’annonce que publiait Ben Weider dans les années 1970. J’avais commandé ses dépliants et je n’ai jamais cessé de fréquenter les gymnases depuis.
Selon-moi, Ben Weider a été une véritable source d’inspiration et il a aidé de nombreux jeunes adolescents qui autrement auraient été laissé à eux-mêmes pour développer leur confiance en soi. Aujourd’hui, ce genre de mentor manque à la société et cela mène beaucoup de jeunes vers les gangs ou d’autres formes de support. Weider a été la source d’inspiration des saines habitudes de vie et cela s’est répercuté à tous les niveaux de la prévention de la santé. Weider a été un précurseur et un visionnaire. Je suis fier d’être aujourd’hui son ami et je lui souhaite un heureux anniversaire. Malheureusement personne ne l’a encore remplacé mais cela est en soi une preuve de la grande valeur de cet homme!
Bernard Bujold
www.lestudio1.com/BenWeider

La télévision et son avenir

25 janvier, 2008


La télévision fut à un certain moment un secteur économique privilégié car la publicité rapportait gros et le prestige d’y travailler était très recherché. Pierre Péladeau adorait ce secteur et il voyait dans l’acquisition du réseau TQS, en 1997, un nouveau jouet. Une sorte de cadeau de fête qu’il s’était offert pour rendre sa retraite agréable. J’étais content moi aussi car j’ai toujours aimé le média de la télévision et il m’avait promis que j’occuperais le poste de chef d’antenne au bulletin de nouvelles de TQS. Dans une autre vie, j’avais été animateur dans une petite station en région alors que je faisais la lecture quotidienne des nouvelles à CHAU-TV en Gaspésie. C’était la belle époque! J’avais 19 ans et la société d’alors était sans prétention. C’était bien avant l’Internet (1976) et on recevait nos informations sur une sorte de télécopieur à clavier très bruyant qui était alimentée par une agence de presse à Québec. Pour la météo, je regardais à l’extérieur avant le bulletin et j’improvisais! Je parlais souvent de cette période avec le fondateur de Quebecor. Pierre Péladeau voulait développer TQS en une station locale et totalement Montréalaise. Est-ce qu’il aurait réussi? Probable car il en avait les moyens financiers et il avait le sens de la convergence. Il connaissait aussi parfaitement Montréal et le secteur du spectacle. Il avait même fait des premières démarches pour embaucher Marcel Béliveau, celui qui a créé le concept de Surprise Sur Prise, à titre de directeur général. Malheusement Pierre est mort avant de pouvoir mettre ses idées à exécution. Marcel Béliveau n’a jamais été embauché, pas plus d’ailleurs que moi comme chef d’antenne…

Aujourd’hui en 2008, lorsque je passe devant les bureaux du réseau de télévision TQS, situées au 612 de la rue St-Jacques à Montréal, cela me rappelle beaucoup de souvenirs.
Je me dis parfois que l’édifice doit porter malheur car les deux entreprises qui y habitent
(TQS et QUEBECOR WORLD) sont en graves difficultés financières, pour ne pas dire en faillite. Le cas de TQS est plus triste encore que QUEBECOR WORLD car il s’agit d’une petite organisation qui normalement aurait dû bien fonctionner et réussir à s’imposer dans le marché. Je ne sais pas vraiment quoi répondre lorsque l’on me demande pourquoi ces échecs financiers? Beaucoup de ce qu’avait touché Pierre Péladeau et qui s’était transformé en or devient maintenant poussière de sable. Pour ceux qui croient aux fantômes, on pourrait y voir un message de l’au-delà de la part de l’ancien magnat québécois. D’ailleurs, une photo géante de Pierre Péladeau vous regarde lorsque vous entrez dans le lobby de la rue St-Jacques…
Mais il vaut mieux croire que c’est ainsi que va la vie. Le temps passe et avec le passage s’en vont les institutions et les créations des gens de l’époque: Bronfman, Steinberg, Hollinger, etc.
Bonne chance aux nouveaux projets de 2008 car ils seront, pour un temps, les piliers de leur époque! À moins que vous préfériez les fantômes?
Bernard Bujold
Note: TQS a été vendu par QUEBECOR en 2002 lors de l’acquisition du réseau 
concurrent TVA (Vidéotron). 
Photo 1: Pierre Péladeau et Bernard Bujold
Photo 2: Pierre Péladeau enregistrant un message publicitaire.

Prédictions 2008 LeStudio1.com

17 janvier, 2008

Que nous réserve la nouvelle année 2008?
L’équipe de LeStudio1.com a voulu
jouer le jeu des prédictions pour 2008.
Parmi les événements envisagés:

-Mariages imprévus de personnalités;

-Retour en force de leaders politiques;

-Bouleversements religieux mondiaux;

-Transactions financières importantes;

-Virage technologique face à l’Internet;

-Contacts avec la vie dans l’espace…

Bonne et Heureuse Année à tous!
Voir les prédictions de l’équipe sur le site
www.LeStudio1.com/Predictions2008