Voeux pour 2010 – LeStudio1.com

26 décembre, 2009

Toute l’équipe de LeStudio1.com souhaite à tous et à toutes une Bonne et Heureuse Année 2010. Que la prochaine année soit une année de paix et de bonheur.
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Prédictions 2010 – LeStudio1.com

26 décembre, 2009

L’avenir est imprévisible mais une chose est certaine: le changement et l’imprévu font partie intégrante de la vie.
Que nous réserve la prochaine année? Nous avons identifié quelques-uns des changements qui sont attendus en 2010 et nous vous les présentons sur le site officiel LeStudio1.com.
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Voeux des fêtes – Joyeux Noël 2009

13 décembre, 2009

LeStudio1.com et son équipe souhaitent à tous et à toutes un très Joyeux Noël et beaucoup d’amour!
Cette période de l’année est parfois très agréable pour certains mais plusieurs souffrent profondément de la solitude alors que l’esprit de famille est à son sommet. Soyons généreux et surtout, souvenons-nous que rien n’est jamais éternel. Le destin peut parfois transformer des vies pour le meilleur ou pour le pire. Seul l’amour et l’amitié sont de véritables richesses éternelles!
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Jules César ou Don Quichotte- Les guerres de Barack Obama

7 décembre, 2009

La décision de Barack Obama d’envoyer 30 000 soldats supplémentaires en Afghanistan s’explique logiquement et il est évident que les États-Unis doivent réduire au maximum les sources de terrorisme qui mettent en danger la sécurité de leur pays. Pour y arriver, selon le président, il faut éliminer l’ennemi à la source.
Mais il faut aussi se poser la question : est-il possible de vaincre le terrorisme par la force militaire?
Les États-Unis font penser à la Rome de Jules César et la puissance de l’armée américaine est comparable à celle de l’armée romaine et ses légionnaires. On sait cependant que Rome a perdu la guerre et bien souvent les efforts d’un seul individu sont plus percutants que ceux de toute une armée. Cette situation n’est pas seulement vraie à la guerre mais dans tous les domaines de la vie. On interrogeait un jour Bill Gates sur ses pires craintes et il avait répondu que ce n’était pas Apple, Google ou Facebook mais l’individu solitaire dans son garage qui inventerait un nouveau gadget qui deviendrait la nouvelle dominance du monde. L’histoire de David contre Goliath démontre aussi hors de tout doute que les efforts des géants peuvent être vaincus par ceux d’un petit guerrier solitaire.
Pour cette raison il n’est pas assuré que les actions du président Barack Obama atteignent leur cible, pas plus que ceux de George W. Bush avaient réussi à l’atteindre. Le terroriste est une sorte de Don Quichotte qui croit fermement que les moulins à vent sont des dragons. Il est peut-être totalement fou mais ses efforts individuels détruisent quand même tous les moulins sur son passage comme ce petit groupe de 16 individus qui ont détruit le World Trade Center en 2001.
Comment combattre le terrorisme? Selon toute logique par des actions individuelles. Il faut repenser toute la stratégie de la guerre et surtout faire en sorte que chaque individu soit réellement concerné par la paix. Il faut susciter le respect envers notre société organisée et envers la vie organisée. Actuellement, avec tous les crimes et toutes les déceptions de nos modèles et leaders, de Bernard Madoff à Tiger Wood, la société est complètement désabusée et elle n’a plus confiance en personne. Elle ne respecte plus aucune valeur et chaque individu en est en quelque sorte un ennemi de son porpre pays. Il faut retrouver des valeurs de société et de solidarité sinon on risque de vivre en guerre encore longtemps, voire pour les prochains 2000 ans, et il n’y aucun doute que les Don Quichotte gagneront ces guerres…
Bernard Bujold www.LeStudio1.com
Voir site de la Maison Blanche
Photo 1: Barack Obama à West Point;
Photo 2: Jules César;
Photo 3: Don Quichotte

Tiger Woods et ses femmes

7 décembre, 2009

Plusieurs hommes, moi y compris, donneraient leur âme pour occuper la place de Tiger Woods et avoir la vie qu’il avait avant l’accident avec sa Cadillac…
Une conjointe belle et intelligente comme Elin Nordegren, deux enfants magnifiques et une fortune personnelle évaluée à un milliard de dollars. C’est sans compter une carrière qu’il aimait et qu’il dominait en tant que l’un des meilleurs au monde.
Pourquoi après autant de chance dans une vie, un individu risque tout en ayant des aventures sexuelles? On ne peut pas dire que Woods est un « gambler » au sens du poker et qu’il aime le risque pour le risque. S’il a trompé sa femme, c’est qu’il cherchait quelque chose et qu’il ne le trouvait pas avec Elin. Que cherchait-il?
L’histoire de Tiger Woods ressemble comme deux gouttes d’eau à celle d’un autre grand champion, celle d’André Agassi. Les deux athlètes ont été créés par un père dominant et très présent. Sans le père, l’enfant ne serait jamais devenu le champion qu’il est devenu mais cette situation élimine aussi beaucoup de l’individualité de l’enfant. Dans le cas d’André, il a cependant brisé cette dépendance envers son père et il a compris que sa vie lui appartenait. Il ensuite été très chanceux de rencontrer Steffi Graff qui avait vécu à peu près la même situation avec son propre paternel.
Tiger Woods vit le deuil de son père et il est évident qu’il se cherche sur le plan personnel. Dans un sens, il est un orphelin abandonné dans la vie depuis le décès de son père Earl en mai 2006!Toute cette histoire est bien triste car le monde n’avait pas besoin de perdre un autre modèle dont le nombre devient de moins en moins élevé. Malheureusement, à chaque fois qu’une légende tombe, c’est un peu aussi notre confiance envers les autres et envers notre jugement qui diminue.
Le mieux pour nous serait de cesser de croire aux légendes et apprécier les gens pour ce qu’ils sont, sans plus. De croire qu’il existe des dieux et des êtres supérieurs est comme de croire au Père Noël et chacun sait que son histoire est une pure légende…
En ce qui concerne Tiger Woods, espérons qu’il comprendra que la chance dans la vie n’est pas un talent mais un privilège, comme l’a compris André Agassi. Il faut savoir s’arrêter et profiter de ses gains sinon on risque de tout perdre en se croyant infaillible.
Bernard Bujold www.LeStudio1.com
Note: Pour la galerie, j’aimerais ajouter un détail amusant. J’ai déjà été amoureux d’une femme qui était le sosie d’Élin. Dans le cas de mon amoureuse, c’est cependant l’inverse de Tiger c’est elle qui n’a pas voulu de moi… Elle s’appellait Sunni comme dans Soleil!
Voir article sur l’avenir du couple Tiger Woods
Voir biographie Earl Woods
Voir article The New York Times

Le tennis et la vie selon André Agassi

7 décembre, 2009

L’ex-champion de tennis André Agassi est définitivement un bagarreur et il l’a démontré à de très nombreuses reprises sur les courts de tennis partout dans le monde.Il vient de publier son autobiographie et si l’attention des médias a d’abord étér etenue par sa déclaration d’avoir consommé des drogues douces durant une certaine période de sa carrière professionnelle, le véritable attrait du livre se situe au niveau du parcours de vie d’André Agassi et en particulier la description de son esprit de survie face aux obstacles de la vie.
J’ai eu l’occasion d’observer Agassi en personne à Montréal lors de ses nombreux passages durant les internationaux de tennis. Le premier championnat fut en juillet 1995 alors qu’il avait les cheveux longs et qu’il fréquentait l’actrice Brooke Shields. Personnellement, j’admirais beaucoup sacompagne que je trouvais fort jolie…
Je me souviens très bien du match en finale de 1995 contre Pete Sampras à l’ancien Stade Jarry. Il faisait une chaleur torride et Sampras n’arrivait pas à dominer Agassi qui semblait apprécier la chaleur et dont la performance augmentait plus le match avançait. Définitivement la chaleur et le soleil étaient ses alliés.Un autre souvenir était ses bas noirs qui contrastaient avec son costume blanc.J ’ai bien essayé de convaincre ma blonde de l’époque que c’était la nouvelle mode que de se promener ainsi en short et bas noirs mais elle n’en a jamais été convaincue.
Pour conclure au sujet du match, mentionnons qu’André avait gagné et que cette victoire avait tellement fâché Pierre Péladeau (fondateur de Quebecor) qu’il avait quitté quelques minutes avant la fin en traitant Agassi de pouilleux aux cheveux longs et Sampras de paresseux…
J’ai ensuite rencontré Agassi à tous les deux ans (en tant que journaliste) et je l’ai photographié à plusieurs reprises dont quelques-unes directement sur le court en action. Agassi était toujours très poli et s’il était fatigué, il acceptait quand même de saluer les journalistes et de les rencontrer après les matchs.
Je me souviens aussi de sa défaite en 1999 en demi-finale alors que personne à Montréal ne comprenait la raison d’une telle faiblesse d’Agassi devant son adversaire, le Russe Kafelnikov. En lisant l’autobiographie on apprend qu’il venait tout juste de rencontrer Steffi Graf et qu’il avait hâte d’aller la rejoindre au U.S. Open de New-York. Il était tombé follement en amour…Dans un sens, j’ai côtoyé indirectement André Agassi, comme photographe et fande tennis montréalais, durant plusieurs années. J’étais donc très heureux de recevoir un exemplaire de son autobiographie que je me suis empressé de lire comme si elle était celle d‘un ami (OPEN An Autobiography/André Agassi ). J’ai été charmé par le livre et surtout j’ai reconnu l’André Agassi que j’observe et admire depuis presque 15 ans. Je recommande ce livre à tous ceux qui cherchent une inspiration de courage et d’espoir.
En résumé, au tennis comme dans la vie, il faut jouer chaque instant au présent. Il faut vouloir gagner chaque balle et ne jamais penser à la balle précédente. Il faut aussi être capable de supporter la souffrance et la fatigue et toujours continuer nos efforts pour vaincre et surtout ne jamais abandonner son esprit de combattant (the killer instinct)!
Bonne lecture et Bravo André!
Photo 1: André Agassi;
Photo 2: André Agassi;
Photo 3: Steffi Graf et André Agassi (Photos Getty Image)

Invitation VIP- Histoire d’un Party Crasher

7 décembre, 2009

Le couple Michaele et Tareq Salahi a retenu l’attention des médias pour son audace et surtout pour avoir réussi à participer à une réception officielle tenue par le Président Barack Obama. Je n’ai pas été surpris d’apprendre que la Maison Blanche avait été victime de«party crashers» car, pour certains, cette façon d’assister aux événements mondains est un mode de vie. Et j’ajouterai que de nombreux journalistes pratiquent cet art avec une grande habilité…
Assez curieusement, les auteurs du « party crashing » sont souvent aussi des gens très riches. Ainsi Robert Maxwell était un grand amateur de ce genre de technique et il adorait les cocktails sur les yatchs de ses compétiteurs… Sa technique préférée était d’arriver quelques minutes avant que le capitaine lève l’ancre et de crier de l’attendre en sautant à bord. Dans le brouhaha, personne ne lui demandait s’il était invité en règle… Comble d’ironie, il est mort en étant projeté par-dessus bord de son propre yatch.
Les journalistes sont probablement les plus audacieux « party crasher » que je connaisse mais si vous leur posez la question, ils vous diront qu’ils font ça pour obtenir des informations privilégiées. C’est vrai dans plusieurs cas mais si vous demandez à Serge Losique du Festival des films du monde de Montréal il vous répondra probablement que plusieurs sont des simples pique-assiette qui veulent un repas gratuit…
Personnellement, j’ai cessé d’être un « party crasher » depuis une bonne dizaine d’années. Si ne je suis pas invité, je reste simplement à la maison et je me repose dans le confort de mon foyer.
Remarquez qu’il y aussi l’inverse au « party crashing » et c’est celui des organisateurs qui ne veulent pas vous inviter mais qui aimeraient que les journalistes parlent de leur événement dans les médias. Ils vous envoient des communiqués et vous suggèrent d’assister au tapis rouge pour prendre des photos et ensuite de quitter car on manque de place pour accueillir la presse à l’événement comme tel. Là aussi j’ai cessé de courir et je refuse toute invitation aux tapis rouge à moins d’être aussi invité à l’événement au complet. Regarder les autres manger et boire n’a jamais étémon sport favori…
Ceci étant dit, on peut se demander ce qui est motivant d’assister à un party auquel on n’est pas invité. Selon moi, assister à une réception est un moyen de fraterniser avec des amis et non de s’imposer à des gens que l’on ne connaît pas vraiment! On ne vit qu’une fois, aussi bien vivre dans la réalité et surtout entre amis véritables!
Bernard Bujold – www.LeStudio1.com
Voir reportage The New York Times
Voir biographie du couple Salahi