Dominique Strauss-Khan aurait été victime d’un complot digne des romans de John Le Carré…





Un reportage exclusif par The New York Review of Books a été publié samedi 26 novembre et celui-ci explique clairement que Dominique Strauss-Khan aurait été victime d’un complot afin d’arrêter sa course à la présidence de la France. Le récit des faits est digne d’un roman d’espionnage à la John Le Carré.
Il est démontré que l’on a hacké et volé le BlackBerry de Strauss-Khan et que le bureau de campagne de Sarkozy aurait lu des courriels adressés à Anne Sinclair. Si on pouvait recevoir les courriels de Strauss-Khan, les auteurs du vols auraient pu aussi envoyer de faux courriels incriminants.
De plus, le chef de la sécurité du Sofitel de New York a été filmé, après avoir interrogé la femme de chambre, alors qu’il donnait des « high five » à un adjoint et qu’il dansait de joie parce que DSK était tombé dans leur piège. Également, le grand chef de la sécurité de tous les Sofitel était au même moment dans la loge de Sarkozy au football et on l’aurait averti par téléphone du succès de l’opération…
La théorie du complot, et surtout tel que décrit dans l’article du New York Review of Books, est tout à fait logique. On tend un piège et on y fait tombé la victime. Un peu comme les policiers qui attrapent les vendeurs de drogues avec de faux acheteurs (policiers infiltrés). On connaissait l’attirance de Strauss-Khan pour les escortes et les prostituées.

Selon Bernard Bujold (LeStudio1.com), les auteurs du complots de New York ne s’attendaient probablement pas à ce que Strauss-Khan se fasse attrapper sur l’avion par les policiers. Cet événement fut une sorte de coup extra. Normalement, Diallo aurait accusé Strauss-Khan qui aurait été sur l’avion en route vers la France. Il serait resté prisonnier dans son pays et sa campagne présidentielle en déraille totale à cause des accusations. Son arrestation à New-York n’était pas prévu ni prévisible et les auteurs du coup ont eu plus que ce qu’ils avaient planifié dans leur projet. Dans un sens cela est devenu trop gros comme histoire et les événements ont attiré trop d’attention. Il aurait plus facile de gérer le scandale si Strauss-Khan n’avait pas comparu devant la Justice américaine.
À suivre!

Photo 1: Dominique Strauss-Khan et Anne Sinclair ;
Photo 2: Sofitel New-York ;
Photo 3: Dominique Strauss-Khan devant la Juge ;
Photo 4: La femme de chambre Diallo ;
Voir reportage The New York Review of Books ;
Voir avis d’un expert sur le hacking d’un téléphone ;

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