BALADE EN VÉLO EN DÉCEMBRE…

28 décembre, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1) –
Le journaliste William Johnson (83 ans) ainsi que la température douce et sans neige touchant le Québec en cette période des fêtes 2014 ont provoqué mes habitudes et mon audace et j’ai ressorti mon vélo pour faire une tournée du Vieux-Montréal… 
Je me suis dit si Bill fait du vélo, pourquoi pas moi aussi. Vive l’hiver! Vive le vélo! 
Photo 1 et 2: Bernard Bujold ;
Photo 3: Vieux-Montréal Square Victoria;
Photo 4: William Johnson Gatineau;
VOIR ALBUM PHOTOS ;

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JOYEUX NOËL 2014

25 décembre, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1.com) – 
À chaque année, j’aime profiter de Noël pour réfléchir sur la vie. 
J’ai lu plusieurs textes durant ces derniers jours dans les médias racontant le malheur de certains, la pauvreté d’autres et la richesse de quelques uns. Il faut se rendre à l’évidence, la vie sur terre est une loterie et on ne peut pas être tous gagnant du gros lot (riche, beau et en santé) mais si nous sommes acceptés dans cette loterie de la vie, nous obtenons tous au moins un lot, celui minimum d’une vie… Il faut donc avoir la sagesse de savoir profiter et surtout accepter le lot qui nous est accordé. 
La plus importante richesse qui soit est évidemment la jeunesse,  le reste sera un voyage avec des anecdotes et les choix de notre jeunesse, libres ou imposés, décideront largement de la destination et des options possibles pour nos divers périples de vie adulte. Bien sûr, il va de soi que la santé est encore plus importante que la jeunesse car sans santé, il n’y a pas de vie. La santé est la première richesse que l’on obtient dès la naissance et celle-ci devra nous durer la vie entière. Il ne faut donc jamais la gaspiller…
Personnellement je me considère être comme une sorte de chat (ou un chien comme mon fidèle Ulysse) pour avoir eu jusqu’à date au moins sept vies… 
J’ai d’abord grandi dans un presbytère alors que ma famille souhaitait me voir devenir prêtre (ou évêque…); j’ai ensuite rêvé d’être un athlète de renom; pour devenir journaliste croyant avoir trouvé une vocation; pour ensuite vouloir créer un clan familial qui s’est terminé par des solitudes; pour faire de la politique pensant pouvoir changer le monde; et finalement pour redevenir journaliste mais en sachant que le monde, il ne peut se changer que dans chacune de nos vies et uniquement sur une base individuelle. Aujourd’hui, dans cette vie qui est présentement la mienne, et bien je fais mon possible… 
J’applique aussi la philosophie de l’ami Gérard Depardieu: vivre pleinement le moment présent, philosophie décrite dans son excellent ouvrage biographique actuellement en librairie et mon livre préféré en 2014: “Ça s’est fait comme ça.” 
Et parce que j’ai connu plusieurs vies depuis mon enfance, je sais qu’à chaque nouvelle vie, c’est toujours à la fois une fin, et un recommencement! Il faut donc savoir oublier le passé et accepter le changement. Le bonheur n’existe jamais comme destination mais il est dans le moment présent de chacune de nos vies, parmi et malgré les obstacles. Il ne faut pas avoir peur du présent et le vivre comme s’il s’agissait de notre dernier moment sur terre! 
Joyeux Noël à tous et toutes et une belle année 2015! 
P.S. Le Père Noël existe vraiment et il est venu me saluer! Le secret: Il suffit d’y croire…
Photo 1: Bernard Bujold ;
Photo 2: Ulysse le Chien LeStudio1 ;
Photo 3: Vue aérienne du village gaspésien de St-Siméon de Bonaventure;
Photo 4: Julie et Gérard Depardieu avec la couverture de la biographie;
Photo 5: Le Père Noël avec le Lutin;
Voir site LeStudio1.com ;


CONRAD BLACK ET L’HISTOIRE DU CANADA

13 décembre, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1.com)-
Je viens de terminer la lecture de l’histoire du Canada écrit par Conrad Black: RISE TO GREATNESS – THE HISTORY OF CANADA. L’ouvrage de 1,106 pages est un véritable survol de plus de 400 ans d’histoire et on peut en conclure que Black a bien réussi son exploit! 
Quiconque veut connaître le Canada profitera de la lecture de ce livre. 
L’histoire commence avec Samuel de Champlain et se termine avec Stephen Harper et Philippe Couillard. Tout y passe: des guerres avec les Iroquois; les luttes entre la France, l’Angleterre et les États-Unis pour contrôler le Canada en naissance; la fondation du Canada à l’époque de John A. Macdonald; les relations du Canada, dirigé par MacKenzie King, avec Hitler avant et durant la deuxième Guerre; l’évolution du Québec de Maurice Duplessis en passant par Jean Lesage, René Lévesque et Robert Bourassa; et une analyse du rôle de tous les Premier ministres modernes de Pierre E. Trudeau à Jean Chrétien, Brian Mulroney et bien sûr Stephen Harper. 
Conrad Black a probablement terminé l’ouvrage avant l’arrivée en politique de Pierre-Karl Péladeau car il ne le mentionne pas et il termine son livre en disant que Philippe Couillard, qu’il qualifie « d’estimable » et de fédéraliste sans équivoque, devra être plus « combatif » auprès d’Ottawa pour obtenir la juste place qui revient au Québec dans le Canada. Black suggère aussi comme conclusion qu’il faudra que les leaders à Ottawa et à Québec soient plus imaginatifs pour rassembler le pays et respecter ses cultures fondatrices. 
Conrad Black croit en l’avenir du Canada et il est évidemment un fédéraliste profondément convaincu. 
L’ouvrage est publié en anglais seulement mais une traduction est en discussion. Le livre gagnerait à être traduit car il concerne directement, en plus du Canada anglais, tous les francophones du Québec et de la France et il ne fait aucun doute que le regard sur l’histoire du Canada contribuera directement au discours politique des prochaines années, surtout avec le nouvel élan qu’envisage de prendre le Parti québécois! 
Personnellement, j’ai adoré l’ouvrage de Conrad Black et je le recommande à tous et toutes, incluant Pierre-Karl Péladeau…
PHOTOS 1 et 2: Conrad Black ;
PHOTOS 3 ET 4: Couverture du livre;
VOIR REPORTAGE ET ENTREVUE VIDÉO THE GAZETTE ;


LES PLAISIRS DU CHALET…

13 décembre, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1.com) – 
Les plaisirs du chalet en hiver sont différents de ceux en été mais ils sont tout autant agréables. La nature offre un spectacle qui se rapproche de la photographie en noir et blanc contrairement aux couleurs brillantes de l’été. Bien sûr, si on est au chalet durant décembre et avant le 24 décembre… il faut accepter de partager avec notre ami toujours en couleurs: Le Lutin! 
Photo 1: Bernard Bujold (LeStudio1.com) ;
Photos 2,3 et 4: Chalet;
Photo 5: Le lutin au chalet;
VOIR ALBUM PHOTOS ;


PIERRE-KARL PÉLADEAU ET LA POLITIQUE QUÉBÉCOISE…

2 décembre, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1) – 
Le climat politique au Québec risque de revenir à l’ambiance de 1995 à l’époque où le référendum occupait tout l’espace médiatique et populaire. On se souviendra que les chicanes de clans étaient profondes et rudes. On était pour ou contre, mais jamais neutre! 
Aujourd’hui en 2014, on peut déjà sentir, et de plus en plus autour du cheminement de Pierre-Karl Péladeau, qu’un clivage est en train de s’établir à nouveau entre les pro-indépendantistes et les pro-fédéralistes du Québec. 
J’ai d’ailleurs déjà commencé à recevoir plusieurs communications en privées, ou sur mes divers sites sociaux, me rappelant que je devrais, ou que je ne devrais pas, appuyer le fils de Pierre Péladeau dans son nouveau projet politique pour l’indépendance. Autant certains de mes correspondants sont en fortement faveur de PKP, d’autres sont profondément contre lui. Plusieurs sont aussi plutôt genre curieux quant aux secrets que je pourrais posséder concernant le fils du fondateur de Quebecor… 
D’abord je ne suis pas un ennemi de PKP, ni non plus son ami. Je regarde donc son cheminement à partir des estrades. Je l’ai toujours répété, Pierre Karl Péladeau est un individu plus intelligent que la moyenne et il a réussi à s’imposer à la direction de Quebecor même si ceux qui avaient pris la place de Pierre Péladeau après sa mort ne voulaient pas lui céder le pouvoir. Je pense ici à l’ancienne garde comme Jean Neveu et Charles Albert Poissant. C’est d’ailleurs dans cette guerre que je me suis retrouvé alors qu’immédiatement quelques jours seulement après la mort de Pierre Péladeau, Jean Neveu m’avait convoqué dans son bureau pour me confirmer qu’il ne voulait absolument plus de moi chez le « nouveau » Quebecor! 
Pas même pour m’occuper du stationnement… 
Voilà un petit secret, parmi d’autres, pour les curieux! 
Concernant Pierre-Karl Péladeau, si j’avais été PKP, il est certain que je serais resté à la direction de Quebecor car il avait entre les mains un empire privé. Il a choisi la politique et il y a tout un monde entre les affaires et la politique. 
D’ailleurs, son père refusait de solliciter des contrats d’imprimerie auprès du gouvernement et il m’a souvent dit que la démocratie n’avait rien de commun avec les affaires. J’ai pu le constater par moi-même lorsque je suis entré à son service. J’arrivais d’Ottawa notamment avec Brian Mulroney où, en politique, on se lève le matin et notre agenda est influencé par les médias et les nouvelles du jours. En affaires, l’agenda est contrôlé par celui qui possède les poignées de porte… 
Si en politique, les journalistes veulent toujours démontrer que ce que dit le politicien est faux; en affaires, les journalistes publient généralement sans questionner les communiqués de presse officiels de l’entreprise. Mais le fils du fondateur de Quebecor a décidé de monter dans l’arène politique et il se battra. Ce sera une compétition très excitante à regarder car il est monté en tant que champion aspirant. Une compétition sportive de haut niveau est toujours un événement agréable à suivre. 
Quant à mes secrets, c’est l’Omertà, du moins pour le moment… À suivre!
Photo 1 et 2: Pierre Karl Péladeau ;
Photo 3: Pierre Karl Péladeau, Julie Snyder et Jean Neveu ;
Photo 4: Pierre Péladeau et Bernard Bujold ;
Photo 5: Siège social de Quebecor;


PIERRE KARL PÉLADEAU ET LA COURSE DU PARTI QUÉBÉCOIS…

1 décembre, 2014


Par Bernard Bujold (LeStudio1) –
La course pour la direction du Parti Québécois est lancée! 
Il est évident que PKP ferait un excellent Premier ministre mais, comme je l’ai dit à Radio-Canada, il n’a peut être pas choisi le bon parti pour mettre en application son talent et ses idées économiques. Le Parti québécois est un parti d’idées, disons « romantiques » plus qu’un parti d’actions « pragmatiques »… » 
PKP est un avocat et il a fait son Barreau au Québec. Il est un homme d’affaires par héritage et ainsi il n’est pas comme son père un entrepreneur mais plutôt un gestionnaire d’empire et un gestionnaire très pragmatique pour qui la ligne de profit compte pour l’essentiel.
Comme je ne suis pas un militant politique, ni péquiste ni d’aucun parti, je ne serai qu’un spectateur dans les gradins à l’égard de la course de PKP. 
Personnellement, je suis apolitique en ce sens que je n’appuie aucun parti en particulier, ni PQ, ni Libéral ou ni CAQ mais j’appuis des individus. J’aime bien un Justin Trudeau, une Ruth Ellen Brosseau, un Nicolas Sarkozy, ou autrefois un Brian Mulroney, un René Lévesque, etc… Je n’ai jamais été un ami de Pierre Karl mais je l’ai bien connu dans le passé lorsque j’étais l’adjoint de son père qui était, lui aussi, apolitique de parti politique et il appuyait des hommes selon leur valeur individuelle. Il n’aimait pas Pierre Elliott Trudeau mais il était un ami intime de Brian Mulroney tout comme de Robert Bourassa et bien sûr de René Lévesque mais toujours au niveau de l’individu et jamais au niveau du parti. Il a appuyé aussi Pierre Bourque à la mairie de Montréal. 
Dans le cas de Pierre Karl Péladeau, son histoire ne fait que commencer et elle est à suivre. PKP a pris en main Quebecor en 1997 qui était alors le leader mondial en imprimerie. En route, il a ajouté l’autre empire Vidéotron à son porte-feuille. Comme c’était trop lourd financièrement, il a commencé à larguer les imprimeries pour ne conserver à la fin que Vidéotron. 
En 2014 on sait que les Imprimeries Quebecor ont fait faillite et que Vidéotron est devenu un fleuron à cause de l’internet. PKP avait gagé la maison et, chanceux, il a gagné mais il aurait pu tout perdre. Je crois qu’il fait la même chose sur le plan politique. Il gage la maison! Souhaitons pour lui qu’il gagne à nouveau son pari mais au casino si tu gagnes le gros lot une fois, la seule façon de sortir gagnant est de cesser de jouer et de quitter le casino avec le gros lot. QUEBECOR a été son gros lot dans le passé. Pourra-t-il gagner un autre gros lot dans l’histoire de sa vie?
À suivre!
Photo 1: Bulletin de nouvelle de Radio-Canada avec Pascale Nadeau;
Photo 2: Pierre Karl Péladeau lors du lancement de sa campagne ;
Photo 3: Bernard Bujold dans le studio de Radio-Canada;
VOIR REPORTAGE LE DEVOIR ;